Tu tapes “femme entrepreneure” dans une banque d’images classique comme Unsplash, Pexels, Pixabay, ou autres et tu tombes toujours sur la même scène : un bureau minimaliste, un ordi dernier cri, une nana en tailleur noir avec un sourire Colgate. Franchement, c’est réaliste ? Non, c’est tout sauf authentique et naturel. Et tes client.e.s idéaux.ales risquent de ne pas se reconnaître là-dedans…
Résultat : des sites qui se ressemblent tous, qui sonnent creux et qui invisibilisent la diversité.
Pourquoi les banques d’images inclusives, ça change tout
La plupart des personnes que j’accompagne sont souvent dans l’une de ces deux situations :
Elles piochent par défaut sur Unsplash ou Pexels et se retrouvent avec un site qui a les mêmes photos que tout le monde.
Ou bien elles sentent que “quelque chose cloche”, qu’elles ne se reconnaissent pas dans ces images trop stéréotypées… mais elles n’ont pas conscience que d’autres alternatives existent.
Et pourtant, tes visuels ont un poids énorme auprès de tes visiteurs car ils transmettent eux aussi : tes valeurs.
L’inclusion, ce n’est pas que dans le texte : c’est aussi dans ce que ton site montre. Choisir des images plus diverses et représentatives, c’est un acte éthique fort.
Alors voici mon top 5 des banques d’images inclusives à utiliser sans modération
Ce que tu y trouves : des photos de personnes noires et brunes, dans des contextes du quotidien, naturelles et non stéréotypées. Idéal pour sortir du moule “tailleur noir + ordi blanc + sourire Colgate”.
Licence : gratuite, libre d’utilisation pour usage personnel et commercial. Attribution non obligatoire (mais recommandée pour soutenir les créateur·ices).
Ce que tu y trouves : une banque d’images axée sur la représentation des personnes trans et non-binaires, dans des contextes variés (travail, famille, santé, loisirs).
Licence : gratuite, mais attention : c’est une collection sur Vice → l’utilisation est possible pour usage éditorial et commercial, mais il faut bien vérifier les conditions spécifiques de chaque image.
Ce que tu y trouves : des photos et illustrations mettant en avant des personnes en situation de handicap, créées par et pour les personnes concernées.
Licence : libre et gratuite, sous licence Creative Commons Attribution (CC BY 4.0) → tu peux les utiliser, modifier, partager, même commercialement, tant que tu crédites la source.
Ce que tu y trouves : une banque inclusive, qui met en avant la diversité des corps, des âges, des origines et des situations. Les visuels sont modernes, frais et proches du quotidien.
Licence : gratuite, utilisation libre à condition de respecter la licence Creative Commons indiquée sur chaque image et de mentionner l’auteurice de la photo.
5. Une dernière banque d’image inclusive : TONL (payante)
Ce que tu y trouves : une banque d’images premium qui met en avant la diversité culturelle, générationnelle et identitaire. Chaque collection raconte une histoire, avec une approche narrative (storytelling visuel).
Licence : abonnement payant, usage commercial illimité selon la formule choisie. Pas de revente des visuels, évidemment.
Pourquoi je l’aime : les images sont d’une qualité incroyable, hyper professionnelles, et tu as la certitude d’avoir des photos uniques, très loin des banques d’images gratuites qu’on retrouve partout.
Le mot de la fin…
Ton site raconte une histoire à travers tes mots, ton design… et tes images. Alors autant que ce soit la tienne, pas celle des clichés recyclés.
Si tu veux aller plus loin que les visuels et préparer ton site au complet à être aligné avec tes valeurs (éthique ET éco-responsable), j’ai créé un guide gratuit pour t’aider à bien préparer la création de ton site. Tu peux le télécharger ici : Télécharge ton guide complet
Aujourd’hui, j’ai envie de te dévoiler les coulisses de mon travail. Notamment, quand je travaille sur l’optimisation ou la refonte d’un site web. A la fin, je ne me contente jamais d’un simple « c’est mieux maintenant » ! Il y a toute une méthodologie derrière qui me permet de prouver concrètement l’impact de chaque amélioration que j’ai pu réaliser.
1. Pourquoi je suis obsédée par les chiffres (et pourquoi tu devrais l’être aussi)
Tu te demandes peut-être pourquoi je m’embête à tout mesurer ? La réponse est simple : déjà, ça ne m’embête pas, j’adore ça ! Mais surotut parce que les chiffres ne mentent pas.
Quand je réalise une analyse d’un site, le mesurer avant même de commencer mon travail, ça nous permet, à moi et mes client.e.s de :
Avoir un état des lieux précis de l’existant (on part de où exactement ?)
Identifier les axes de progression prioritaires (pas la peine de tout refaire si ce n’est pas nécessaire)
Ouvrir les yeux sur certains aspects invisibles à l’œil nu
Agir rapidement et efficacement au bon endroit
Montrer la progression concrète à la fin (et crois-moi, c’est un boost de satisfaction incroyable !)
Voir ce qui reste encore à améliorer pour la suite
Ce que je constate souvent, c’est que la plupart d’entre vous ont une intuition sur leur site. Vous savez s’il vous plaît ou non, s’il vous aide à convertir des client.e.s ou non, mais (et c’est un gros mais), vous n’avez souvent aucune idée :
Du ressenti réel de votre audience
De vos statistiques d’usage
De votre impact carbone
De votre niveau d’accessibilité
De votre optimisation SEO technique
C’est là que mon expertise prend tout son sens ! Parce que, j’ai développé une routine d’analyse précise qui me permet de détecter tous ces points invisibles pour vous. Aujourd’hui je vous la délivre en toute transparence.
2. Ma routine d’analyse de site : les 5 étapes détaillées de ma méthode
Voici ma routine d’analyse, étape par étape, avec tous les détails qui font la différence.
2.1. L’impact carbone avec Website Carbon
C’est mon indicateur de référence de prédilection. Website Carbon me donne la quantité d’émissions de CO2 par page vue du site que j’analyse et la compare à celle d’autres sites web.
Ce que j’analyse exactement :
Les grammes de CO2 émis par visite
Le pourcentage de sites plus propres que celui que j’analyse
L’équivalent en distance parcourue en voiture
L’estimation du nombre d’arbres nécessaires pour compenser
Pourquoi c’est complémentaire : Eco-index me donne une note globale de A à G sur l’éco-conception de mon site (comme pour l’électroménager ou le nutri-score), ce qui prend en compte notamment la complexité technique du site.
Ce que j’observe :
Le score global (A = excellent, G = catastrophique)
Le nombre de requêtes HTTP
Le poids total de la page
La complexité du DOM (structure technique)
Les sites de mes clientes oscillent souvent entre D et F au départ. Mon objectif : les amener au minimum en C, idéalement en B.
Pour aller plus loin, j’ai trouvé plus récemment un nouvel outil (dont je ne vous ai encore jamais parlé) : Digital Beacon. Ce dernier me donne une vision détaillée de tous les aspects techniques qui impactent la performance :
Poids total de chaque page
Nombre et taille des images
Optimisation des images (format, compression)
Code CSS et JavaScript (lourdeur, optimisation)
Temps de chargement par élément
Ressources bloquantes
C’est grâce à ces données que je repère les facteurs vraiment « saboteurs » de la performance. Souvent, c’est une image super lourde de +3Mo, pas optimisée du tout, qui plombe tout le site.
2.4. L’analyse technique avec Lighthouse
L’outil le plus complémentaires aux autres et indispensable : Lighthouse. Il me donne 4 scores sur 100 pour chaque page, et je teste TOUJOURS les scores des pages sur desktop ET mobile.
Les 4 scores que ça me donne :
Performance : temps de chargement, interactivité, stabilité visuelle
SEO technique : balises, structure, liens internes
Pour aller au-delà des scores : Wave me liste concrètement tous les problèmes d’accessibilité page par page.
Ce que je traque systématiquement :
Contrastes insuffisants (très fréquent !)
Images sans texte alternatif
Liens non explicites (« cliquez ici », « en savoir plus »)
Structure des titres incohérente
Formulaires mal étiquetés
Éléments non accessibles au clavier
Mon approche : Je classe les erreurs par priorité. Certaines excluent complètement des utilisateur.rice.s, d’autres sont juste perfectibles.
3. Mes astuces secrète (jusqu’à aujourd’hui)
3.2. Une URL n’est pas un site complet
Et je vais commencer par un mini coup de gueule : j’en ai marre de voir des gens se vanter d’un super score d’éco-conception en n’ayant analysé que leur page d’accueil. Et oui ! Parce que la vérité c’est que tous ces outils n’analysent que l’URL que tu leur donnes à analyser. Soit si je leur donne l’URL de mon site : www.nomdusite.fr et bien cela n’analysera que votre page d’accueil. Donc à moins d’avoir un site d’une seule page, il faut analyser toutes les pages importantes une par une et faire une moyenne générale pour avoir un score réaliste.
Pour chacun de mes clients j’analyse une vingtaine de pages environ, souvent :
Page d’accueil
Page(s) de services principales
Page(s) projets ou portfolio
Page à propos
Page contact
Page blog
2-5 articles de blog récents ou les plus lus
Page mentions légales
Astuce en plus : pour ne pas fausser les résultats, il faut absolument que tu fasses ton analyse Lighthouse en navigation privée.
3.2. Si je devais garder qu’un seul outil d’analyse…
Si je ne devais regarder qu’un seul score, ce serait l’impact carbone et l’éco-conception. Pourquoi ? Parce que c’est le seul qui, en l’améliorant, va automatiquement améliorer tous les autres aussi !
Si un site a un gros impact carbone, c’est souvent qu’il est trop lourd. S’il est trop lourd, il met trop de temps à charger (performance) et cela impact tes utilisateur.rice.s mais aussi ton référencement naturel.
En appliquant des principes d’éco-conception pour l’alléger, tu vas :
3.3. Mes client.e.s adorent les rapports que je leur présente
Quand je présente les résultats au départ du projet et les résultat avant/aprés à la fin du projet (avec l’évolution notable qui va avec), la réaction est généralement excellente. Et pour cause : c’est tangible ! Je ne leur vends pas que de l’esthétisme, du beau, du subjectif, je vends de l’impact positif :
Sur leur business
Sur leur audience
Sur la planète
L’avantage de cette approche ? Zéro bullshit possible. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Si on a amélioré les performances de ton site de 50%, c’est réel et mesurable et ce n’est pas moins qui l’ai inventé, il peuvent le vérifier par eux-mêmes. C’est concret.
3.4 Mes transformations les plus marquantes
Laisse-moi te partager deux cas concrets qui montrent bien l’impact de cette approche :
3.4.1. Studio Floriane – Performance mobile
J’ai accompagné cette graphiste engagée l’année dernière dans la refonte de son site. Au départ, son score de performance mobile était de 34/100. Après optimisation et refonte (images, code, structure), on a atteint 82/100 sur mobile. Une amélioration de 140%. Ce qui est considérable. Il reste des choses à améliorer encore mais la progression reste flagrante.
Plus récemment, j’ai travaillé avec une société de conseil qui émettait plus d’1g de CO2 par page vue. Après nos optimisations (suppression des éléments lourds, allègement technique, optimisation des contenus médias – images, vidéos), on est passé à 0,11g par page vue, ce qui est énorme aussi. Pourtant nous avons ajouté sur ce site 4 nouvelles pages qui n’était pas présente au départ.
3.5. Comment faire durer ces améliorations dans le temps
Ma mission ne s’arrête pas à l’optimisation, parfois même ce sont mes clients qui font la plupart de leurs optimisations eux-m^mes, je leur explique simplement comment faire (notamment dans mon offre Audit éthique complet et recommandations). Je m’assure toujours que tu restes autonome en :
T’expliquant toutes mes méthodes en toute transparence
Te sensibilisant aux bonnes pratiques
Vulgarisant les aspects techniques
T’accompagnant avec du contenu gratuit pour que tu puisses continuer seule
Parce que mon objectif, c’est que tu deviennes indépendante sur ces sujets ! Ton site, doit être ton outil de travail au quotidien donc à toi il est essentiel pour moi que tu puisses te l’approprier.
Le mot de la fin…
Mon conseil n°1 si tu veux commencer une analyse de site : Mesure d’abord ! Tu ne peux pas aller du point A au point B si tu ne sais pas où est ton point A. C’est la base de tout.
Si cet article t’a donné envie de savoir où en est ton site, j’ai créé quelque chose spécialement pour toi !
En quelques secondes, tu auras une première idée du niveau d’éthique de ton site et des axes prioritaires à travailler. C’est un aperçu de ce que je fais quand j’analyse plus de 200 critères dans mes audits complets – issus des référentiels officiels comme les critères ergonomiques de Bastien et Scapin, le WCAG et RGAA, le RGESN, et bien d’autres.
Bien sûr, ce quiz se concentre sur l’essentiel pour te donner une première direction. Si tu veux aller plus loin avec une analyse complète et personnalisée (comme celles dont je viens de te parler), mes audits complets avec recommandations t’attendent !
Sais-tu que ton site web exclut des personnes sans que tu t’en rendes compte ?
Le design inclusif, ce n’est pas une lubie de designer. C’est une responsabilité citoyenne. Et si tu es entrepreneur ou entrepreneuse engagé·e, tu ne peux pas faire l’impasse dessus.
Mais attention, ici pas de discours culpabilisant : tout le monde fait de son mieux avec ce qu’il ou elle sait et peut faire. Ce que je te propose, c’est d’ouvrir les yeux sur ce qu’il est possible de changer, à ton rythme, à petits pas.
Dans cet article, je t’explique ce qu’est le design inclusif, pourquoi il est essentiel aujourd’hui et comment tu peux t’y mettre concrètement sans avoir besoin d’être dev ou expert·e ou sans avoir besoin de revoir toute la conception de ton site.
Design inclusif : c’est quoi exactement ?
Le design inclusif, c’est l’art de concevoir un site accessible à toutes et tous, peu importe leurs capacités physiques, cognitives ou techniques.
Ton site doit s’adresser à ton audience cible.
Le spectre des utilisateurs et utilisatrices est vaste et diversifié et ton audience cible est forcément composée de plusieurs typologies de personnes :
celles qui utilisent un vieux smartphone ;
celles qui ne parlent pas bien le français ;
celles qui sont en situation de handicap (permanent, temporaire ou contextuel) ;
celles qui sont dans un environnement bruyant ou subissent des distractions, de la fatigue ;
ou tout simplement celles qui visitent ton site avec une mauvaise connexion internet.
Un site inclusif, c’est un site qui fonctionne pour tout le monde (bonjour la diversité !), dans n’importe quel contexte.
L’objectif ? Que personne ne soit mis·e de côté. Pas à cause d’un bouton trop petit, d’une navigation complexe ou d’un texte illisible.
L’inclusion, c’est l’action d’intégrer sur ton site ce qui était jusqu’à présent exclu. C’est rendre ton site et ton entreprise plus justes, plus humaines. Et surtout, c’est arrêter de penser que nos utilisateurs et utilisatrices sont “tous et toutes comme nous”.
Design inclusif : pourquoi c’est essentiel dans un projet web aujourd’hui ?
Parce que l’inclusion est un droit, pas un bonus. Parce que tu veux que ton site soit utile à toutes les personnes qu’il vise. Et parce que tu veux éviter les exclusions… même si toi, tu ne les vois pas au premier abord :
Des contrastes de couleurs mal pensés, c’est excluant.
L’inclusivité, ce n’est pas juste une histoire de technique. C’est une posture. Une vision du monde.
Oui, rendre un site plus éthique, c’est une manière de dire : « Je prends ma part de responsabilité dans la société que je veux construire. »
L’éthique, ce n’est pas cocher des cases. C’est une intention. C’est décider de créer un site utile, humain et respectueux. Même si ça demande un peu plus de réflexion stratégiqueet l’application de quelques bonnes pratiques.
Le design inclusif n’est pas réservée aux expert·es
Contrairement à ce qu’on croit, tu n’as pas besoin d’être développeur·se pour rendre ton site plus inclusif. Tu n’as pas besoin non plus d’appliquer un grand nombre de correctifs sur ton site, tu peux commencer simplement et rapidement par :
Aligner les textes à gauche (et surtout pas les justifier, ce qui gêne la lecture) ;
Choisir des couleurs avec un bon contraste ;
Agrandir la taille des polices (16px minimum sur ordinateur, 14px sur mobile) ;
Design éthique : éco-conception, utilisabilité, crédibilité, sécurité, design inclusif tout est lié
L’inclusion fait partie d’un écosystème plus large, un socle commun qu’on appelle le design éthique. Ce dernier repose sur trois piliers :
Le respect des droits humains : Chaque personne mérite une expérience numérique digne, accessible, égalitaire. Peu importe ses capacités, sa situation, ou son contexte.
La réduction de l’effort demandé à l’utilisateur·rice : Ton interface ne devrait pas être un parcours du·de la combattant·e. Elle doit être simple, fiable, intuitive. Parce qu’on n’a pas à mériter l’accès à un service numérique.
L’expérience humaine : Un bon design, c’est celui qui donne envie, qui fait du bien. Qui est utile, plaisant, engageant. Parce que oui, le plaisir fait partie de l’éthique.
Et quand on parle d’éthique, on parle aussi de sobriété numérique, d’éco-conception. Parce que l’impact environnemental du web est bien réel. Alléger les pages, simplifier les parcours, éviter le superflu, ce sont des principes à la fois bon pour la planète et pour les gens.
Alors non, ce n’est pas juste une question d’esthétisme, de visuels. C’est une question de responsabilité.
Tu veux un site juste, qui mérite la confiance de ses utilisateur·rice·s ?
Un site qui est éthique à 100% (spoiler alert : c’est presque impossible d’atteindre les 100% donc déculpabilise tout de suite), cela passe par plusieurs aspects :
Inclusion – Pour celles et ceux qu’on oublie encore trop souvent.
Durabilité – Pour limiter l’impact du numérique sur l’environnement.
Utilité – Pour répondre à un besoin réel.
Fiabilité – Pour être crédible, transparent et digne de confiance.
Satisfaction – Pour susciter l’envie, l’adhésion, l’engagement.
Un site éthique, c’est un site qui ne marginalise pas. Qui respecte les êtres humains et la planète. C’est ça, le vrai design responsable. Et aujourd’hui, on ne peut plus faire sans.
Design inclusif : faire des choix éclairés
Dans un monde parfait, on appliquerait toutes les bonnes pratiques cité juste au-dessus : d’accessibilité, d’éco-conception, d’utilisabilité, etc. Mais dans la réalité, il faut faire des compromis. Tout est une question de dosage, par exemple :
Certaines bonnes pratiques d’accessibilité peuvent rendre les sites plus lourds, donc moins éco-conçus ;
L’écriture inclusive, si elle est mal dosée, peut nuire à la lisibilité. Par exemple, le point médian n’est pas toujours lisible pour les lecteurs d’écran. Mieux vaut privilégier des tournures épicènes, des pluriels mixtes ou des formulations neutres.
Le design inclusif, ce n’est pas atteindre une perfection inaccessible. C’est faire mieux, petit à petit. Refuser l’exclusion, même silencieuse. Et assumer ses choix avec lucidité et honnêteté.
Le mot de la fin…
Créer un site inclusif, ce n’est pas une option. C’est la base et aussi un moyen de faire évoluer la société.
Et si tu veux que ton projet, ton activité de prestataire de services soit utile à tous et à toutes, alors tu sais déjà ce qu’il te reste à faire.
Tu ne pourras pas tout faire parfaitement. Mais tu peux faire mieux. Et ce mieux, il commence maintenant.
Tu veux aller plus loin sans y passer des heures ?
L’inclusivité, ce n’est pas une option. C’est un choix de respect. Et c’est à la portée de chaque entrepreneur·euse engagé·e. À chaque petit pas, on change beaucoup de choses.
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